


Interrogé par Environnement Magazine, le président de Paysages de France dresse un bref bilan du "décret affichage", publié au JO du 31 janvier 2012. Un texte « opaque », « qui visait à réduire le pollution induite par les dispositifs publicitaire », mais qui « paradoxalement élargit dans des proportions exorbitantes les possibilités d’afficher ».
Il rappelle également que le Conseil d’État lui-même écrit dans un rapport interne que ce décret va « dans un sens opposé aux opinions exprimées à une écrasante majorité » lors de la consultation publique. C’est l’une des raisons, parmi bien d’autres [1], pour lesquelles un recours en annulation devrait logiquement aboutir.
[1] le texte comporte de nombreuses erreurs dont certaines auraient des conséquences littéralement catastrophiques si les corrections nécessaires ne devaient intervenir